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Tout savoir sur la spondylarthrite ankylosante

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La spondylarthrite ankylosante, appelée également la spondylite ankylosante, est une forme de maladie rhumatismale qui affecte généralement le bas du dos et les articulations de la colonne vertébrale. Elle provient de différentes causes intimement liées, dont des facteurs génétiques et environnementaux.

L’inflammation touche généralement les articulations sacro-iliaques du bassin ainsi que d’autres points d’attache des muscles tels que les genoux et les chevilles. Elle est pratiquement rare et atteint notamment les hommes âgés de 15 à 40 ans.

Il n’y a pas encore de moyen permettant de prévenir son apparition. Envie de connaître davantage sur cette arthrite ? Est-ce que la spondylarthrite se soigne ? Découvrez tout dans cet article : ses causes, ses symptômes, son évolution et les traitements appropriés.

Qu’est-ce que la spondylarthrite ankylosante ?

La spondylarthrite ou spondyloarthrite ankylosante est, en fait, une maladie inflammatoire articulaire chronique, de la famille des spondylarthropathies. Elle touche principalement le squelette axial au niveau du dos, les articulations des vertèbres ainsi que l’articulation située entre la colonne vertébrale et le bassin.

Comme tout type de rhumatisme, cette arthrite inflammatoire se traduit par des inflammations douloureuses, appelées « poussées », intercalées par des périodes d’accalmie, appelées « périodes de rémission ». Mais elle n’a aucun rapport avec l’arthrose ou encore d’autres rhumatismes de type dégénératif comme la détérioration du cartilage.

Chronique et évolutive, cette maladie inflammatoire risque au fil des années d’entraîner un enraidissement ou une rigidité de certaines zones affectées. Il s’agit du phénomène d’ankylose, d’où son appellation « ankylosante ».

Heureusement qu’un traitement précoce des patients permet de limiter efficacement le problème. Ce qui fait que de nos jours, les formes graves se raréfient.

Autres types de rhumatismes inflammatoires

Les spondyloarthrites se déclinent en plusieurs variétés de rhumatismes inflammatoires chroniques. La polyarthrite rhumatoïde est le rhumatisme inflammatoire qui atteint le plus fréquemment les périphériques et affecte les articulations des membres.

Vient par la suite le rhumatisme psoriasique, relatif au psoriasis, la fameuse maladie auto-immune de la surface cutanée. Il y a aussi d’autres arthrites liées aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, lupus érythémateux disséminé, sarcoïdose, etc.).

À la fin se trouve l’arthrite réactionnelle, anciennement dénommée « syndrome de Reiter ». C’est une atteinte immune secondaire, occasionnée par l’infection de l’articulation d’un sujet prédisposé et des fixations des tendons au niveau des articulations.

Qu’est-ce qui provoque la spondylarthrite ?

La spondyloarthrite ankylosante est très fréquente chez les hommes. Malgré tout, elle peut toucher à la fois les deux sexes, bien qu’on peut diagnostiquer des formes mineures chez les femmes. La source exacte de la maladie reste encore inconnue. Ce qui est sûr, c’est qu’elle provoque une inflammation chronique au niveau des articulations.

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Les facteurs génétiques

Les patients atteints présentent généralement une prédisposition génétique. Ils portent un gène particulier, dont le HLA (Human Leucocyte Antigene) B27. Il ne s’agit pas de l’origine de la maladie, mais c’est juste un facteur prédisposant.

Sachez que les formes héréditaires couvrent uniquement 10 % des cas. Mais le gène joue un rôle extrêmement important au développement de ce rhumatisme articulaire. Il entraîne une mauvaise réponse immunitaire, incitant le corps à créer des anticorps conduits contre eux-mêmes. D’ailleurs, c’est le cas pour certaines maladies auto-immunes.

Les facteurs extérieurs

Certaines études affirment que l’environnement contribue également à l’apparition de l’inflammation des articulations chez des personnes génétiquement prédisposées. Les premiers symptômes articulaires peuvent surgir suite à la persistance durable des infections bactériennes, digestives ou génitales.

En fait, ce phénomène provoque des réactions inadéquates du système immunitaire, qui déclenchent par la suite la maladie. Les bactéries peuvent être du Klebsiella, du Chlamydia, du Yersinia, du Shigella, etc. Le tabac et le dérèglement du microbiote intestinal (ou flore intestinale) font de même partie des facteurs déterminants.

Quels sont les symptômes de la spondylarthrite ankylosante ?

Les spondylarthrites ankylosantes présentent à peu près les mêmes douleurs articulaires que celles du rachis et des membres. La plupart des personnes atteintes en souffrent dans le bas du dos, en commençant par l’anthèse, les tendons, les ligaments et les capsules. Elles vont également sentir la raideur, souvent dans la nuit, au petit matin ou après une longue période d’inactivité.

Se lever semble très douloureux au réveil, mais il est préférable de bouger les joints pour les dérouiller. Le mal de dos peut empêcher de dormir ou de se déplacer. Contrairement aux autres types d’arthrite où le repos aide à se sentir mieux, les souffrances s’amplifient après le sommeil avec la spondyloarthrite.

Au début, les crises douloureuses durent environ une demi-heure et continuent jusqu’à plus de trois mois. Sans prise en charge à temps, elles persistent plus longtemps et s’associent à une fatigue importante, une baisse d’appétit et une perte du poids.

L’inflammation articulaire due à une maladie héréditaire présente des poussées de fièvre ou encore des douleurs abdominales durant quelques jours. Elle se résorbe au fil du temps. Mais des tissus fibreux constituent une cicatrice, qui va s’ossifier progressivement et former l’enthésophyte, visible à la radiographie.

Comment traiter l’arthrite inflammatoire ?

En réalisant un diagnostic précoce de la spondylarthrite ankylosante, vous pouvez mettre en œuvre à temps un traitement efficace. C’est pour cette raison qu’il est plus judicieux de dépister immédiatement la présence ou non des symptômes montrant la maladie.

Lorsqu’un patient présente les symptômes de la spondylarthrite ankylosante, le médecin traitant commence à faire le diagnostic et prescrit diverses analyses, examens d’imagerie médicale et de radiographie.

Si les résultats ne sont pas satisfaisants, il préconise l’échographie des articulations périphériques douloureuses, l’IRM (imagerie par résonance magnétique) et le scanner des zones concernées.

Différents moyens permettent de soulager cette maladie auto-immune : un traitement médicamenteux, la kinésithérapie et rarement une intervention chirurgicale. Elle évolue lentement, donc ne risque pas de porter atteinte à la vie, mais peut occasionner une complication voire un handicap.

L’objectif consiste dans tous les cas :

  • À traiter la spondylarthrite ankylosante en limitant les douleurs articulaires et les douleurs dorsales, 
  • À garder l’amplitude de mouvement des articulations,
  • À corriger les anomalies de la colonne vertébrale pour avoir la bonne posture
  • À protéger contre les différentes lésions.

Le traitement médicamenteux de la spondylarthrite ankylosante

Des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comme le méthotrexate, la sulfasalazine, etc. sont parfois utilisés pour soulager les douleurs de l’arthrite dans les membres. L’efficacité des inhibiteurs ou encore le secukinumab, l’anticorps monoclonal orienté contre l’interleukine 17A, est aussi palpable pour certaines affections rhumatologiques.

En cas de besoin, il est possible de verser quelques gouttes ophtalmiques de corticoïdes dans les yeux pour dilater les pupilles. Une injection occasionnelle de corticostéroïdes, en dehors de la colonne vertébrale, réduit l’inflammation et inhibe l’action du système immunitaire. Enfin, pour atténuer la souffrance sur de courte durée, optez pour les myorelaxants et les analgésiques opioïdes.

L’activité physique

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Le mal de dos et la raideur matinale sont les principaux symptômes de spondylarthrite ankylosante. Leur intensité peut varier d’un moment à l’autre et d’un patient à un autre.

Les douleurs dorsales et les contractures musculaires atteignent leur sommet dans la nuit et au réveil, le matin. Rien de tel que les activités physiques pour les soulager.

La pratique quotidienne des exercices physiques sert à renforcer les muscles et empêcher la posture voûtée. À la longue, cette étape favorise une posture adaptée.

Sinon, Confodo vous propose un coussin de positionnement pour vous offrir une pause cocooning, dans l’objectif de soulager certaines maladies chroniques.

Les éventuelles complications des maladies

La spondylarthrite ankylosante évolue lentement. Mais elle peut constamment se développer tant qu’il y a de l’inflammation. À ce titre, l’affection finit par endommager les articulations ainsi que les disques de cartilage du dos. Il est possible que les vertèbres se fusionnent au fil du temps.

Dans certaines situations, des complications peuvent survenir comme :

  • Des risques cardiovasculaires,
  • De l’anémie,
  • De la fatigue,
  • Une légère fièvre,
  • Des lésions graves au niveau des articulations des épaules, genoux et des hanches,
  • Des troubles oculaires comme l’uvéite et la sensibilité à la lumière,
  • Une baisse de mobilité,
  • Une disparition de la cambrure normale de la colonne lombaire et posture voûtée,
  • Une perte d’appétit et de poids,
  • Des problèmes respiratoires
  • La fracture d’une ou de plusieurs vertèbres…

Dans de rares cas, les patients sont atteints des affections pulmonaires, telles que la toux, l’hémoptysie ou la toux sanguinolente, et la dyspnée ou l’essoufflement. Ils peuvent également développer la tendinite d’Achille relative à l’inflammation du tendon, la tendinite rotulienne et une fasciite plantaire.

Mais ce n’est pas tout. À un stade plus avancé, l’ankylose peut s’amplifier et les zones concernées vont s’enraidir. Elles finissent par déformer certains organes, ce qui constitue une nouvelle gêne plus importante. Si l’œil est touché, des cicatrices peuvent gêner la vision. Il faudra prévoir à cet effet un dépistage des éventuelles complications.

La spondylite se développe par poussées. De ce fait, les douleurs articulaires peuvent s’élargir sur d’autres articulations, dont celles du thorax, des bras et des jambes, de la hanche, des genoux, des chevilles, des vertèbres du cou et du dos, des ligaments et des tendons du talon d’Achille, etc.

Certains patients souffrent en même temps de maladies chroniques inflammatoires de l’intestin telles que la maladie de Crohn, de troubles cardiaques, d’insuffisance respiratoire… À noter que le rhumatisme articulaire n’affecte en aucune manière la grossesse. Néanmoins, certains traitements sont contre-indiqués chez les femmes enceintes.

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