Fibromyalgie - Camille

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Les gens pensent que la fibromyalgie est une invention et que les femmes qui en souffrent en cherchent qu’à se plaindre.
Peut-être que vous êtes arrivés sur cet espace, cette petite bulle sur internet parce que vous pensiez la même chose, parce que vous vous posez des questions sur cette maladie, parce que vous recherchez des réponses.
Laissez-moi vous parler de la fibromyalgie.
Je m’appelle Camille Lebrun et j’ai longtemps nié l’existence de cette maladie.
Étonnamment, combattre les effets de cette maladie et penser des solutions pour accroître le confort des malades est devenue ma vocation, comme une sorte de rédemption au service des personnes que je refusais de croire, parmi lesquelles, ma mère.
Alors voici toute l’histoire.
Quelques années plus tôt, j’étais une jeune femme assez têtue, voire obstinée. Quand ma mère me disait que lorsqu’on l’effleurait, il arrivait qu’une douleur envahisse l’ensemble de son corps, je ne pouvais pas y croire. Elle était irritable, elle se plaignait constamment de tout : les odeurs, les lumières, les bruits, la température jamais à son goût...
Et puis plus ça allait, moins elle sortait de son lit, elle dormait beaucoup mais très mal, j’ai fini par croire que nos rapports dégradés l’avait conduite à une dépression alors j’ai fait quelques recherches. Et ces recherches m’ont mise face à mes propres torts.
Ma mère souffrait, en tout cas internet m’apprenait qu’on pouvait vraiment souffrir de tout ce qu’elle prétendait ressentir et plus encore. Je commençais doucement à sortir de mon déni.
Alors, je décidais de rejoindre quelques groupes spécialisés, d’opposer de nouveaux témoignages à ses discours et plus je lisais les gens, plus je me rendais compte de l’horreur de leur quotidien. Je m’en suis voulue, j’ai éprouvé de la honte, puis de la tristesse, puis de la rage face à cette maladie que rien ne semble pouvoir atténuer durablement.
Et puis j’ai eu envie de faire quelque chose. Une chose durable, une chose qui ait du sens, une chose qui apaiserait un tant soit peu les douleurs et les difficultés de toutes ces personnes que j’avais croisées jusqu’alors.
Alors j’ai observé ma mère, j’ai essayé de comprendre et j’ai réalisé que la première épreuve d’une personne qui souffre de fibromyalgie c’était de pouvoir se positionner correctement.
Voilà comment j’ai pensé ce coussin de positionnement ! Il est le fruit d’une remise en question de tout, d’un nouveau regard sur la vie, de la volonté de montrer à ma mère que j’avais eu tort mais que désormais je comprenais et que je voulais faire quelque chose pour elle, qui la soulage et qui la rende fière de moi. Ce coussin est une première étape dans cette vie où je veux montrer à toutes les personnes atteintes de fibromyalgie que des gens sont à leur écoute.
Et cette histoire permet d’ailleurs d’en écrire d’autres, sans trop d’efforts supplémentaires.
En poussant un peu les recherches, nous avons pu étendre l’utilité de notre coussin de positionnement à d’autres cas !
Ainsi, il est aussi recommandé pour les femmes enceintes qui veulent soulager l’inconfort de leur grossesse mais aussi pour les personnes souffrant d'une maladie dégénérative (SEP, SED, hernie discale, arthrose...), maladie inflammatoire (polyarthrite, spondylarthrite...), d'une déformation (relativement commune comme la scoliose par exemple), de troubles du sommeil ou d'autres sources de douleur (sciatique, syndrome du canal carpien...). Il peut également aider les hyperactifs et calmer les crises autistiques.
La suite ?
De nouveaux produits dont la recherche et le développement seront financés par l’argent récolté par la vente de ces coussins. Ainsi chaque produit vendu fournit un peu de confort supplémentaire et de quoi faire plus encore. Si vous pensez que la fibromyalgie n’existe pas, dites-vous qu’acheter ce coussin pour une personne qui vous affirme souffrir restera un bon moyen de témoigner votre compassion.
Si vous y croyez, si vous savez vous-même ce que représente cette affection, faites le choix d’un peu de confort retrouvé. Notre histoire face à la maladie s’écrit au quotidien, ensemble.
Camille, co-fondatrice Confodo.


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